Effraction Quatre mineurs fument du shit salle Labouret

L’union (Soissons) Champagne Ardenne Picardie

samedi 20 février 2010
Jeudi soir, vers 22 heures, quatre jeunes gens ont été arrêtés par les gendarmes. A croire que la bande de copains avait tout fait pour se faire remarquer. Tous mineurs, ils étaient entrés par effraction, en cassant la porte d’entrée, dans la salle communale Marie-Louise Labouret.
Là, ils ont fumé des joints et ont déclenché l’alarme incendie. Ils ont fini par être repérés par des policiers municipaux en patrouille, lesquels en s’approchant ont senti l’odeur de cannabis. Quelques instants plus tard, les gendarmes de Villers-Cotterêts venaient les cueillir. L’un d’eux détenait bien quelques grammes de résine de cannabis.Parmi eux, un se baladait une arme de 6e catégorie, en l’occurrence un point américain.
Au final, la liste des infractions est assez longue : usage et détention de stupéfiants, violation d’une propriété avec dégradations et port d’arme prohibé.
Ces jeunes gens nés en 1994 et 1995 ont été entendus par les gendarmes, sans toutefois subir de garde à vue. Leurs parents ont été convoqués également. Hier soir, l’on ne connaissait pas encore les suites judiciaires données à cette affaire.
I.B.

Un jeune homme avait été séquestré pour une dette

La Dépêche (Montauban)

20 fév 2010
Un adolescent de 15 ans a été enlevé et séquestré, le 6 février dernier, par une petite frappe montalbanaise. Un pseudo caïd qui essayait ainsi de récupérer une dette.
Durant l’été, il aurait confié 500 gr de résine de cannabis à cet adolescent. Charge à lui de les vendre et de reverser la somme empochée. Il n’aurait jamais rien vendu et donc jamais rien rendu entraînant une violente réaction de son fournisseur, un homme de 27 ans (lire ci-dessous). À Montauban, cette affaire, qui fait l’objet d’une information judiciaire, n’a pas manqué d’étonner. Comment un enfant peut-il ainsi se soumettre et devenir une « petite main » d’un vendeur de shit présumé ? Comment peut-on se laisser entraîner ainsi sans se révolter ? Aujourd’hui, l’adolescent est en foyer d’accueil. Il a vécu avec ses parents dans le quartier Issanchou. Non loin de l’appartement occupé par le revendeur de shit. Contrairement à son ravisseur, il n’est connu des services de police que pour deux faits, mineurs. Des rapines tout au plus. (…)

Petit trafic de drogue en famille

La Nouvelle République (Châteauroux)
20 fév 2010
Une seconde affaire a été présentée, hier, aux juges du tribunal correctionnel. Trois prévenus cestelroussins – deux frères et la mère – étaient poursuivis pour usage et trafic de stupéfiants. L’accusation reposait sur les faits s’étant déroulés sur une période de 3 années et la revente de 3 kgs de cannabis.
Tout débute par l’interpellation de deux consommateurs pris sur la voie publique. Ils indiquaient alors aux policiers l’endroit où ils s’aprovisionnaient régulièrement : un appartement occupé par une mère de famille et dans lequel les policiers retrouvaient de la résine de cannabis, une balance (ndr : clin d’oeil aux copains attrapés dans la rue), 650€ en numéraires et d’explicites papiers de comptes… Un des deux fils était interpellé sur place, alors que l’autre se trouvait en prison pour… trafic de stupéfiants. (…)

Commerce illicite entre amis

La Dépêche (Saint-Juéry) Tarn

20 fév 2010
Faits divers. Cocaïne, cannabis et speed saisis. 4 jeunes interpellés.

Il roulait vite mercredi à 1 h 10 du matin dans les rues de Saint-Juéry. Une patrouille de police l’a intercepté et contrôlé. À l’éthylotest, ce jeune de 19 ans, domicilié à Arthès (mais qui a aussi une adresse à Muret), était positif. Un délit en appelant un autre, le conducteur a été trouvé en possession de 90 grammes de cocaïne, 70 grammes de pollen de cannabis et de 2 speeds. L’intéressé a été placé en garde à vue.
Le lendemain, quasiment à la même heure (celle des oiseaux de nuit), à 1 h 15, cette fois à Albi, une voiture circulant boulevard Soult commet une infraction au code de la route. Des policiers en patrouille procèdent à un contrôle. A bord, un Albigeois âgé de 20 ans et un Revélois de 18 ans. Sur eux, 50 grammes de résine de cannabis et 5 grammes de cocaïne. L’enquête permet d’identifier leur fournisseur : il s’agit d’un Albigeois âgé de 19 ans. Se sachant recherché par la police, il décide de se présenter de lui-même jeudi après-midi au commissariat. Il rejoint donc ses deux clients en garde à vue. Les auditions dirigées par les fonctionnaires de la brigade de sûreté urbaine permettent de faire le lien entre ces trois-là et le jeune Arthésien interpellé à Saint-Juéry : c’est lui qui fournissait l’Albigeois de 19 ans. Tout ce petit monde sera poursuivi pour cession, acquisition et transport de produits stupéfiants. Ils sont convoqués le 25 mars devant le tribunal correctionnel.

Consommateur et dealer


La Voix du Nord (Sin-le-Noble)
20 fév 2010

C’est une affaire qui avait commencé il y a environ un mois, dans un bâtiment des Épis, l’Alexia 2 très exactement. Une curieuse expédition nocturne avait eu lieu dans un appartement envahi par quatre personnes encagoulées, munis de bâtons et pour l’un d’entre eux d’un fusil (notre édition du 22 janvier).
Le locataire, un jeune homme de 22 ans, s’était alors enfui et réfugié chez un voisin. Bizarrement, le « commando » n’avait dérobé qu’une console de jeux. La police avait été prévenue et le cambriolé avait même porté plainte.
Il était déjà dans le collimateur de la police qui, pour l’occasion, l’a surveillé d’un peu plus près vu le côté curieux de ce fait divers.
Il s’est avéré que ce jeune homme consommait du cannabis mais aussi en achetait et en revendait régulièrement, plusieurs dizaines de grammes par semaine, ce depuis septembre 2007. L’expédition était liée à ce trafic.
Il a été présenté hier en comparution immédiate. Nous reviendrons sur cette affaire.

Importante saisie de speed, de cannabis et d’ecstasy dans le Béthunois

La Voix du Nord (Béthune)
20 fév 2010
Un an d’investigations pour une  affaire qui s’est achevée le 11 février par une saisie peu courante sur le secteur : au coeur du butin, où se mêlent cannabis et ecstasy : 1,3 kg … de speed. Au total, 36 personnes ont été interpellées.
L’histoire avait débuté en février 2009 par l’interpellation d’un jeune en possession d’une dose de speed. Placé en garde à vue et entendu, il explique avoir acheté cette dose auprès d’un individu résidant à Calonne-sur-la-Lys, dont il ne donne pas l’identité.
Après 12 mois d’enquête, une interpellation capitale.

La brigade districale des stupéfiants de Béthune mène ses investigations et interpelle, 12 mois plus tard, le fameux revendeur. Chez lui, les policiers découvrent 3 g de speed. Le Calonnois reconnaît avoir revendu 900 g de speed entre juillet 2007 et décembre 2008, pour un bénéfice de 2 500 E. Il explique par ailleurs avoir repris sa consommation et s’approvisionner auprès de deux Béthunois.
Aveux complets.

Ces deux derniers sont interpellés dans l’après-midi même de cette journée du 9 février. À leur domicile, les enquêteurs découvrent un peu de speed et 4 g d’herbe de cannabis. Tout deux ont reconnu avoir acquis depuis janvier 2009, 5,2 kg d’herbe et en avoir revendu 4,2 kg.
Quant au speed, les quantités sont moindres, certes, mais impressionnantes en raison de sa faible présence sur le secteur : 950 g acquis, dont 600 g revendus . Bénéfice total de 8 700 E.
La parenthèse LSD.

Les deux individus évoquent également l’acquisition de 220 cartons de LSD et la revente de 150. Un fournisseur est désigné. Il habite Vendin-Lès-Béthune. Lui, reconnaît… leur avoir revendu des morceaux de photo pour du LSD. Bref, une arnaque.
Direction Barlin.

Les Béthunois nomment aussi un fournisseur de speed et de cannabis. La brigade des stupéfiants interpelle un Barlinois le 10 février. Ce qu’il avoue ? Un trafic s’étant étalé de mars 2007 à janvier 2010 et un bénéfice de 6 900 E. Un achat de 6,2 kg d’herbe de cannabis, dont 5,5 kg pour la revente. L’acquisition, aussi, de 2,3 kg de speed – la quantité augmente – dont 2 kg auraient été revendus. Enfin, des éléments permettant d’identifier « LE » fournisseur. Un Laboursois.
Chez le Laboursois, l’importante saisie.- L’interpellation a lieu le 11 février. Les policiers découvrent 1,3 kg de speed, 77 pilules d’ecstasy et 240 E en espèces. Le « grossiste » évoque un trafic durant depuis juillet 2008, l’achat de 7,2 kg de speed, la revente de 4,2 kg (dont 2 kg aux Barlinois). Rentrée d’argent nette : 5 000 E… seulement, puisqu’il se serait fait voler 1 kg. Il avoue aussi avoir acheté 7,2 kg d’herbe de cannabis entre fin 2008 et juillet 2009 et 900 pilules d’ecstasy depuis septembre 2008.
Épilogue : des convocations.

Pas de placement en détention provisoire pour le Barlinois et le Laboursois, déferrés au Parquet le 13 février. Ils ont été placés sous contrôle judiciaire et seront convoqués le 18 mars devant le tribunal de grande instance de Béthune. Quant aux autres dealers identifiés, ils seront convoqués à l’audience du 25 mai.
C. W.

Saisie de près d’une tonne de cannabis à Calais


Nord Eclair (Calais)
20 fév 2010
Les douanes de Coquelles ont saisi, jeudi, près d’une tonne de cannabis dans un poids lourd qui se présentait à l’entrée du tunnel sous la Manche.
Pour les douaniers, il s’agit d’une très belle prise. La drogue était cachée au beau milieu d’un chargement de fruits qui était parti d’Espagne et qui devait donc rallier la Grande-Bretagne.
Les deux personnes se trouvant à bord du camion, le chauffeur routier et son propre patron, ont été immédiatement arrêtés puis remis entre les mains de la direction interrégionale de police judiciaire de Lille qui a hérité de l’enquête. Celle-ci devrait être placée sous l’égide de la JIRS (juridiction interrégionale spécialisée) de Lille.
Les deux hommes se trouvent actuellement en garde à vue. Les douanes comme la PJ se refusent pour l’heure à tout commentaire sur cette affaire.
B.R.

Cannabis : les gendarmes font tomber un réseau


Sud Ouest (Lesparre)
20 fév 2010
Mercredi matin, deux véhicules de gendarmerie garés à proximité de la trésorerie de Lesparre-Médoc. Et devant l’entrée d’une habitation voisine des bureaux de cette administration, un militaire faisant la surveillance devant un portail. Cette semaine, la scène n’a pas échappé aux riverains qui résident dans ce quartier sud de la ville. Car, sous les fenêtres de la trésorerie, les forces de l’ordre procédaient à une perquisition chez un privé.
L’affaire avait débuté la veille par un « simple » contrôle dans les rues de Lesparre. Dans les poches d’un individu, du cannabis. Et en quantité suffisante pour motiver les gendarmes à aller un peu plus loin dans leurs investigations. L’homme, qui réside dans la commune, est alors conduit à la brigade locale.
Les interpellations suivent

Après quelques « bavardages » avec les enquêteurs, d’autres interpellations vont suivre. Au total, il y en aura six entre la journée de mardi et celle de mercredi. Les forces de l’ordre vont entendre quatre mineurs et deux adultes, tous placés en garde à vue. Les délinquants sont déjà connus des services de police, « mais pas seulement pour des questions de stupéfiants » précisent les militaires.
Lors des perquisitions, les gendarmes ne vont saisir qu’un petit butin dans chaque domicile. Au total, un peu moins de 100 g de résine de cannabis. Toutefois l’enquête a permis d’établir qu’il s’agissait bien d’un « petit » réseau de trafic de stupéfiants, actif sur Lesparre.
Présentés au parquet, deux mineurs ont écopé d’un contrôle judiciaire strict. Compte tenu des faibles quantités saisies, il n’y a pas eu d’autres poursuites engagées.
Une opération à Pauillac

Durant cette même semaine, les militaires ont mené une autre opération dans la commune voisine. À Pauillac. Jeudi, entre 18 heures et 20 heures, une vingtaine de gendarmes ont procédé à plusieurs contrôles dans les rues du centre-ville. Pour cette opération anti-délinquance, menée avec la brigade locale, des effectifs de Lesparre et le PSIG de Saint-Laurent, la présence du chien de recherche de stupéfiants de Mérignac avait aussi été demandée.
Lors de cette soirée, un conducteur qui circulait sous l’emprise de produits stupéfiants a fait l’objet d’une procédure. S’il n’y a pas eu de saisie de produits illicites, le chien anti-stupéfiants aura marqué l’arrêt à plusieurs reprises…
Après la vague de cambriolages survenue à Pauillac entre juillet et décembre derniers, puis une série de vols sur Castelnau et Lesparre plus récemment, les gendarmes du Médoc ont multiplié les opérations sur le terrain ces dernières semaines.
Selon les militaires, l’objectif vise à « harceler » les quelques groupes qui sont dans la récidive. À Pauillac, un délinquant bien connu des services, excédé par les contrôles à répétition, aurait pris l’option de déménager sur Margaux pour plus de tranquillité.
Auteur : julien lestage

Deux kilos de résine de cannabis sous forme d’olives

MidiLibre (Ales)
20 fév 2010
La résine de cannabis était conditionnée sous forme d’olives. Placées dans un emballage plastique et des journaux espagnols, celles-ci étaient entreposées dans une chambre à air cachée sous un évier dans un appartement de Nîmes. 2,135 kg de résine de cannabis estimés entre 13 000 et 25 000 € : une belle prise pour les policiers nîmois qui ont perquisitionné les lieux le 31 mars dernier.
Cette enquête a démarré lors d’un banal contrôle. A Nîmes, trois jeunes sont surpris en train de “dealer” du cannabis. A la vue des policiers, les trois prennent la fuite. Samir, dit Mohamed, est arrêté. Il est en possession de quelques grammes de cannabis. Dans un premier temps, le jeune marocain qui parle espagnol balade les policiers. Le premier logement visité n’est pas le sien. Finalement, les policiers localisent son appartement et arrêtent Hicham, le frère aîné. Celui-ci est arrivé la veille d’Espagne. Pour les enquêteurs, la drogue a été cachée dans la portière de sa voiture pendant le voyage.
« C’est la première fois que les policiers trouvaient à Nîmes ce type de conditionnement sous forme d’olives », a rappelé, la semaine dernière la présidente du tribunal correctionnel devant lequel ont comparu les deux frères. L’expertise toxicologique a permis de révéler une teneur en THC élevée (20 %). Cette résine de cannabis était de très bonne qualité et surtout, n’avait rien à voir avec la drogue saisie sur Samir lors de son interpellation, a rappelé M e Françoise Delran, l’avocate du jeune garçon.
Devant le tribunal correctionnel, Hicham, le frère aîné, représenté par M e Virginie Crès a soutenu qu’il ne savait rien de ce trafic. L’expertise a pourtant révélé sur la chambre à air des traces ADN des deux frères. Samir, le plus jeune, a raconté avoir été contacté par un homme qui lui aurait demandé de cacher un paquet chez lui. Selon M e Delran, qui a réclamé l’indulgence du tribunal, le jeune garçon aurait fait “la couveuse” juste quelques heures. Hicham, le frère aîné a été condamné à 30 mois de prison, Samir, à un an d’emprisonnement. Pour les deux hommes qui étaient en détention provisoire depuis avril 2009, cette peine est assortie d’une interdiction de territoire nationale pendant 10 ans. Ils doivent enfin régler une amende douanière de 4 600 €.

Interpellé par les policiers avec 42 grammes de haschich

MidiLibre (Béziers)
20 fév 2010
Interpellé par les policiers avec 42 grammes de haschich Hier matin, un jeune au palmarès judiciaire impressionnant était présenté devant le tribunal de Béziers en comparution immédiate. Histoire de mettre tout le monde dans l’ambiance, le président Mallet prévient les forces de l’ordre : « J’en appelle à votre vigilance car le prévenu est particulièrement excité. » Et dans la salle d’audience, sept policiers sont là, prêts à intervenir. Le président rappelle les faits. L’homme a été interpellé le 18 février avec 42 grammes de cannabis à Béziers. Il venait de sortir de prison il y a un mois à peine et avait passé une année derrière les barreaux. Mais le prévenu préfère prendre du temps pour se défendre. Le tribunal doit donc statuer sur son maintien ou non en détention provisoire. Pour le procureur Deslandes : « Il a un comportement de délinquant avéré. Il bénéficiait d’un crédit de peine. Il n’a pas su en profiter, je demande le maintien en détention. » M e Desruelles, son défenseur, n’a pas réussi à convaincre le tribunal. Son client est maintenu derrière les barreaux. Il est convoqué à nouveau le 29 mars.
Il a volé un véhicule, conduit sans permis et était ivre Le jeune, présenté hier matin en comparution immédiate, a volé un véhicule à Thézan-lès-Béziers le 17 février. Il était ivre, sans permis de conduire. Il a aussi détérioré le véhicule qu’il a volé et a résisté aux gendarmes lors de son interpellation. Il a choisi de prendre du temps pour se défendre car, avec 21 mentions sur son casier judiciaire, il avait fort peu de chances de rester libre à l’issue de l’audience. Le procureur Deslandes a demandé son maintien en détention. Il a été placé sous mandat de dépôt et devra se présenter à nouveau le 29 mars devant la justice.

L’ado plante un couteau dans la tempe de son beau-père pour un pot de cannabis

MidiLibre (Vendémian) Hérault
20 fév 2010
A Vendémian (Hérault), jeudi, lors d’une dispute familiale, un adolescent de 16 ans a grièvement blessé son beau-père

Le pronostic vital d’un chauffeur routier de 54 ans est toujours engagé après la sanglante altercation qui l’a opposé à son beau-fils, jeudi soir, à Vendémian, dans l’arrière-pays héraultais. Il souffre d’une grave blessure à la tête : l’adolescent, âgé de 16 ans, est soupçonné de lui avoir enfoncé la lame de son couteau dans la tempe…
Ce drame familial s’est déroulé vers 21 h dans une maison de ce paisible village qui compte un millier d’habitants. Comme souvent selon les proches voisins, une dispute a éclaté au sein de cette famille recomposée installée depuis quelques mois sur la commune : devant la mère et deux autres enfants de 8 et 10 ans, le quinquagénaire s’en est pris à l’adolescent parce qu’il venait de trouver un pot de cannabis dans sa chambre.
Le ton est rapidement monté, « et le jeune est parti en vrille, il a pété les plombs », rapporte un proche de l’enquête.
Il a donné un violent coup de pied dans la porte vitrée située en haut d’un escalier et avec un morceau ramassé, il a tailladé l’ami de sa mère, le touchant apparemment au poignet.
La querelle s’est alors encore plus envenimée. Le chauffeur routier a poursuivi son beau-fils jusque devant le domicile. C’est alors que le jeune homme est accusé d’avoir sorti un canif qu’il a planté dans la tête de la victime avant de prendre la fuite.  « Des passants ont donné l’alerte en voyant la victime à terre avec un couteau qui lui transperçait la tête. Les pompiers sont arrivés rapidement sur les lieux, mais il a fallu attendre une heure le médecin du Samu pour l’évacuer. Ces délais d’intervention sont trop longs », réagit le maire Éric Paloc. La victime a été transportée dans le coma à Montpellier et a subi hier une délicate intervention chirurgicale pour extraire le couteau de sa tempe.
Vers minuit, jeudi, les gendarmes de Gignac et de la brigade de recherches de Lodève ont retrouvé le jeune homme, dans une rue de Vendémian, à proximité du domicile d’une amie. Sa garde à vue a été prolongée hier soir où il est apparu « déboussolé » affirmant qu’il n’avait pas eu d’intention homicide.  S’il n’a pas d’antécédent judiciaire, cet adolescent déscolarisé faisait en revanche l’objet d’une assistance éducative et il était suivi par un juge pour enfant.
« Ils se disputaient souvent et les voisins disaient qu’un jour, il y aurait un malheur. Et le malheur est arrivé jeudi soir, c’est triste », poursuit le maire.  Le mis en cause doit être présenté dans la journée au parquet de Montpellier qui devrait ouvrir une information judiciaire pour « tentative de meurtre ».
Yanick PHILIPPONNAT

Tags: France

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