Un Bailleulois à la barre du tribunal

11.03.2010

Du sursis pour un consommateur d’héroïne et de cannabis.

Trois jeunes individus, âgés de 20 et 22 ans, originaires de Bailleul-lès-Pernes, Auchel et Calonne-Ricouart comparaissaient devant le tribunal de grande instance de Béthune pour usage, transport, cession, acquisition et importation de produits stupéfiants. En l’occurrence du cannabis et de l’héroïne. Des faits qui se sont déroulés entre août 2008 et février 2009.

La fille de la bande, originaire d’Auchel, consommait jusqu’à 8 grammes d’héroïne par jour. Son avocat décrit une fille détruite par la vie, qui a eu le malheur de fréquenter une mauvaise personne à un moment donné – en l’occurrence un dealer -, puis le milieu des toxicomanes d’Auchel et Lillers, et qui essaie aujourd’hui de se reconstruire.

Concernant le deuxième prévenu, habitant de Calonne-Ricouart et détenu actuellement pour une autre cause, on parle d’une consommation régulière de 10 à 15 g par mois depuis 2006. Dans cette affaire, il était chauffeur. Il a effectué une cinquantaine de voyages en deux ans. « Il n’est pas concerné par la cession », insiste son avocat.

Le troisième prévenu, de Bailleul-lès-Pernes, était, lui, absent au tribunal. Il a déjà été condamné auparavant, notamment en 2006 à un mois de sursis pour usage de stupéfiants. Quand la procureure requiert 4 ans de prison dont 2 avec sursis à son encontre, son avocat se dit abasourdi. « On passe d’un mois de sursis à deux ans ferme pour les mêmes faits ! », martèle-t-il, mettant en évidence les efforts fournis actuellement par son client : « Ses analyses médicales effectuées dernièrement sont négatives. » Finalement, le tribunal l’a condamné à 6 mois de sursis avec mise à l’épreuve avec obligations de soins et de travail. Le Calonnois a écopé de la même peine et l’Auchelloise, de quatre mois de sursis supplémentaires. Une dernière peine beaucoup moins lourde que celle réclamée par la représentante du Parquet : 18 mois de prison dont 6 ferme.

C. W.

http://www.lavoixdunord.fr/Locales/Saint_Pol_sur_Ternoise/actualite/Saint_Pol_sur_Ternoise/2010/03/11/article_en-direct-du-tribunal.shtml


Les seconds couteaux du trafic de speed de Vitry passent à la barre

11.03.2010

« La semaine dernière on avait l’équipe 1, aujourd’hui c’est l’équipe réserve. » La phrase – légèrement ironique – du substitut du procureur Adam Chodkiewicz résume bien la situation. Jeudi dernier, six jeunes de Vitry-en-Artois étaient condamnés à de lourdes peines, pour un trafic de speed et de cannabis organisé dans leur commune. La tête du réseau était tombée. Mardi, une partie des seconds couteaux était jugée par le tribunal correctionnel d’Arras.

« Pour acheter des cigarettes »

Ils sont trois à la barre, ils ont la vingtaine. L’un d’eux, Yannick Canler, aurait fait plus de 2 000 E de bénéfices en revendant du speed. Le jeune homme (qui se fournissait chez le dealer du groupe, jugé la semaine dernière) écoulait son stock « en boîte ». « Au début quelques grammes » puis des quantités plus importantes. « Ça m’est arrivé de me faire un billet de temps en temps, mais je vendais surtout à personnes que je connaissais », assure-t-il. M. D., son « collègue », était simple consommateur. Il explique avoir arrêté la drogue, puis repris à l’occasion d’une soirée. Le prévenu dépannait parfois son beau-frère en cannabis et speed. Le troisième larron, F. C., vendait « cinq grammes » de chaque substance tous les week-ends.

Le bénéfice qu’il en tirait ? « Pour acheter des cigarettes », jure-t-il.

Mettre fin au trafic

Le substitut du procureur est agacé par « ce trafic de speed à Vitry, que l’on n’arrive pas à arrêter. J’espère que cette affaire et les nombreuses gardes à vue qui en résultent suffiront à y mettre fin. » Yannick Canler a été condamné à six mois ferme et douze mois de sursis avec mise à l’épreuve. Pour F. C., le jugement est de douze mois avec sursis et mise à l’épreuve de dix-huit mois, qui comportent des obligations de soin et de travail. M. D. s’en sort le mieux, avec quatre mois de sursis simple.

Coup de poing américain plus arme factice = quatre mois ferme

À Beaulancourt, il y a de vrais caïds. Des durs à cuire, qui n’hésitent pas à sortir un poing américain et une réplique d’un pistolet Magnum pour se venger d’un prétendu vol de scooter, soi-disant survenu un an plus tôt. Ces bad boys du sud Arrageois ont pour nom Thomas Thorel et Mathieu Fasquel, et ont seulement 19 et 23 ans. Leur casier était jusque-là vierge.

« Je suis capable de tirer »

Le 15 janvier dernier, en fin d’après-midi, ils croisent le chemin de leurs deux victimes. Deux frères qu’ils connaissent bien, et dont l’un aurait donc volé le deux-roues de Fasquel. Déjà bien alcoolisés (« trois ou quatre vodkas » pour le premier et quelques whiskies sur son lieu de travail pour Thorel), ils attaquent. D’abord à main nue, puis au poing américain en pleine tête. Ensuite c’est carrément une réplique d’un pistolet Magnum qui est sortie, et pointée sur la tempe d’une des victimes, pendant environ une minute. « Je suis capable de tirer », dit même Mathieu Fasquel.

« Pourtant ils vous ont supplié d’arrêter ? » demande la présidente. À la barre, les prévenus se marrent à l’évocation de cette scène. « Non mais vous êtes vraiment des abrutis complets. Ça vous fait rire. Si vous voulez finir en cour d’assises un jour, vous êtes bien partis. » « On est au ras des pâquerettes »Pas de justification des faits, sauf que les victimes l’ont « bien cherché, ils ont eu ce qu’ils méritaient.

Ces gars-là, c’est des cas sociaux », lance le plus jeune des prévenus. « Excusez-moi, mais entre les victimes et vous, j’ai du mal à savoir qui sont les cas sociaux », leur répond le substitut du procureur Adam Chodkiewicz. Avant de dire qu’il se doutait que « le dossier allait être bas de plafond, mais alors là, on est au ras des pâquerettes. » Le parquet évoque une « avalanche de coups » et réclame une « peine exemplaire » pour cette « agression gratuite ». « Leur seul mérite, c’est qu’ils reconnaissent les faits. » Le substitut requiert quinze mois dont huit avec sursis et mise à l’épreuve, assortis d’une amende de 150 E chacun. Les deux prévenus, qui avaient décidé de se passer d’avocats, ont été condamnés selon les réquisitions du parquet. Mais leurs amendes ont été portées à 250 E. Ils devront se soigner et travailler.

FRANÇOIS LÉGER

http://www.lavoixdunord.fr/Locales/Arras/actualite/Secteur_Arras/2010/03/11/article_en-direct-du-tribunal.shtml


Photo Archives Alpes 1. Le butin des gendarmes de la brigade de Veynes, après la fouille des élèves et de l'internat.

Le pilier présumé du trafic de cannabis au lycée de Veynes devant la justice

11.03.2010

Les enquêteurs avaient retrouvé 4 kg d’herbe dans sa chambre. Un jeune de 20 ans, scolarisé au lycée professionnel de Veynes, comparait ce matin (jeudi) devant le tribunal correctionnel de Gap. La justice le soupçonne d’être le pilier du trafic de cannabis démantelé en janvier dernier. D’après les enquêteurs, il aurait cultivé des pieds de cannabis à son domicile avant de dealer au sein de l’établissement.

Après deux semaines d’enquête, une trentaine d’élèves a été mise en cause pour consommation de stupéfiants. A noter que des actions de prévention et d’information ont eut lieu au lycée professionnel depuis ce coup de filet des gendarmes.

http://alpesdusud.alpes1.com/infos/infos-locales?view=info&id_news=14708


Le chien du voisin avait découvert le cannabis

11.03.2010

Trahi par le chien du voisin qui avait découvert du cannabis dans son jardin, un Morbihannais qui se fournissait à Saint-Brieuc a été condamné, hier à Lorient, à deux ans de prison ferme.

La découverte du trafic de stupéfiants, jugé hier à Lorient, n’est pas banale. En effet, en novembre2007, un habitant de Saint-Gérand voit son chien fouiner dans le jardin de son voisin et en ramener un paquet contenant deux kilos de résine de cannabis. À la suite de cette découverte, Fabien Heurdier, un paysagiste âgé de 27 ans, est interpellé et son répertoire téléphonique épluché. Les investigations menées mènent les enquêteurs sur la piste de son fournisseur, poursuivi, quant à lui, devant la juridiction de Saint-Brieuc. «L’affaire a été saucissonnée», constate l’avocat d’un des trois prévenus présents hier à Lorient.

Il revend pour assurer sa consommation

Au côté de Fabien Heurdier comparaissent, en effet, deux de ses clients. Il s’agit de jeunes Costarmoricains qui à l’époque des faits, étaient des habitués des raves-parties et fêtes techno du Centre-Bretagne. C’est d’ailleurs par ce biais qu’ils ont fait la connaissance du paysagiste. C’est en fréquentant lui-même ce milieu qu’il avait eu un premier contact avec son fournisseur. «Au départ, je lui achetais la cocaïne par 100g», raconte Fabien Heurdier qui était un consommateur régulier. Aujourd’hui, lui et les deuxautres prévenus ont complètement décroché des stupéfiants. «Le déclic, c’est la mort par overdose de mon frère», lance le paysagiste.

Plus de 100.000 € à la revente

Très vite, il avait été amené à revendre pour rembourser la marchandise avancée par son fournisseur. Il entre alors dans un véritable engrenage: il prend de plus en plus de cocaïne pour en revendre et ainsi assurer sa consommation personnelle. Au total, en l’espace de 18 mois, ce sont 1,850kg de cocaïne et deux kilos de résine de cannabis qu’il a achetés à son fournisseur. «Il a revendu pour plus de 100.000 € de cocaïne», constate le vice-procureur Ollivaud. Son bénéfice sur cette période, est estimé à plus de 12.000 €. Il revendait la cocaïne à une dizaine de clients réguliers, dans les raves. Les deux jeunes gens présents à ses côtés au tribunal sont poursuivis pour avoir consommé des quantités qui tournent autour des80 à 100g. Cette consommation leur vaut six mois de prison avec sursis et 18 mois de mise à l’épreuve avec obligation de soins et de travailler. Quant à Fabien Heurdier, en état de récidive légale, il a été condamné à deux ans de prison ferme.

http://www.letelegramme.com/ig/generales/regions/morbihan/tribunal-le-chien-du-voisin-avait-decouvert-le-cannabis-11-03-2010-818748.php


Trafic de cannabis : un jeune dealer en garde à vue

11.03.2010

Les policiers de la sûreté départementale ont appréhendé mardi après-midi dans le quartier du Limousin un jeune homme de 17 ans qui se livrait à la revente de cannabis.

Les policiers avaient repéré le manège du jeune homme depuis quelque temps. Au fil de leurs surveillances, ils ont ainsi accumulé des éléments et procédé mardi à l’interpellation à l’issue d’une transaction avec un acheteur.

Le dealer a été trouvé en possession de plusieurs barrettes de résine de cannabis et près de 200 euros en petites coupures. Par ailleurs, les policiers ont aussi mis la main, lors de la perquisition à son domicile sur de nouvelles barrettes de haschisch ainsi que du matériel de conditionnement.

Selon nos informations, le jeune homme aurait expliqué n’être qu’un simple consommateur de drogue. Sa garde à vue a été prolongée et il pourrait être présenté aujourd’hui au parquet de Grenoble qui décidera des suites à donner.

http://www.ledauphine.com/stupefiants-trafic-de-cannabis-un-jeune-dealer-en-garde-a-vue


Un jeune cambrioleur en fuite, sa mère arrêtée pour recel

11.03.2010

Albi. Au domicile familial, la police a retrouvé du matériel provenant de trois vols.

La police albigeoise recherche activement un jeune de 17 ans et demi qui serait impliqué dans au moins trois cambriolages. Le dernier en date a été commis le 2 mars au domicile de Laurence Pujol, l’adjointe au maire d’Albi chargée des quartiers, qui est aussi tête de liste départementale du Modem pour les élections régionales.

Les fonctionnaires de la brigade de sûreté urbaine ne pensaient pas faire une si bonne pêche en perquisitionnant, mardi, au domicile de la mère de ce mineur. Ils y ont trouvé 200 grammes de résine de cannabis ainsi que divers matériels provenant de trois cambriolages commis dans l’agglomération albigeoise. Cette perquisition faisait suite à une plainte pour abus de faiblesse déposée par le beau-père du jeune homme. Avant de prendre la poudre d’escampette, le mineur avait réussi à convaincre le nouvel ami de sa mère de lui signer un chèque de 7 500 euros pour acheter un quad. Un modèle haut-de-gamme sans doute. Si l’on en croit sa mère, le jeune aurait pris la direction de Lille pour rejoindre sa famille paternelle… mais la police a du mal à croire qu’il soit parti à l’autre bout de la France en « oubliant » cette quantité significative de drogue.

L’enquête se poursuit. Laissée libre hier à l’issue de sa garde à vue, la mère pourrait être poursuivie pour recel de vol.

http://www.ladepeche.fr/article/2010/03/11/794135-Un-jeune-cambrioleur-en-fuite-sa-mere-arretee-pour-recel.html


Williams suspendu trois mois

11.03.2010

Ivory Williams, qui a récemment remporté le 60 m des Championnats des Etats-Unis en salle, a écopé d’une suspension de trois mois pour consommation de cannabis.

Williams, 24 ans, a été testé positif au THC (tétrahydrocannabinol), un métabolite de cannabis, le 28 février à Albuquerque (Nouveau-Mexique), durant la compétition nationale américaine. La suspension de Williams a pris effet mardi, jour où il a accepté sa sanction. De plus, ses résultats lors de la compétition nationale ont été invalidés. Le sprinteur américain, originaire de Kansas City, qui faisait partie des favoris sur 60 m, ne pourra pas prendre part aux Mondiaux en salle qui débutent vendredi à Doha au Qatar.

http://www.eurosport.fr/athletisme/williams-suspendu-3-mois_sto2250125/flashnews.shtml


15 ans de prison pour deux trafiquants de drogue (Oran)

10.03.2010

Quatre personnes comparaissaient hier devant le tribunal criminel d’Oran pour répondre des chefs d’accusation de « détention et commercialisation de stupéfiants par groupe criminel organisé, importation de drogue et tentative d’exportation ».

Ces accusés appartiennent, selon les enquêteurs, à un réseau de trafic de drogue à destination de l’Europe, composé de trois compartiments : les fournisseurs de la marchandise à partir du Maroc, les pourvoyeurs assurant l’acheminement de la commande des frontières jusqu’au port (celui de Ghazaouet, généralement) et les relais installés en France qui font office à la fois d’acheteurs, de receveurs et de distributeurs de la came.

Trois parmi les inculpés sont d’ailleurs des émigrés résidant à Lyon, dont un biochimiste travaillant dans un laboratoire pharmaceutique en France, d’après ce qui ressort du débat à l’audience. Deux autres trafiquants de ce groupe sont en fuite.

Le démantèlement du groupe a eu pour point de départ l’avortement, de manière quasi fortuite, d’une opération d’exportation d’une quantité de 38 kilos de résine de cannabis à partir du port de Ghazaouet en janvier 2009. La fouille, avant l’embarquement, d’un véhicule de marque Renault Mégane a permis aux services combinés de la douane et de la PAF de découvrir 38 kilos de kif soigneusement dissimulés dans la malle arrière. La Mégane, portant une plaque d’immatriculation française, la ville de Lyon plus précisément, était talonnée de près par une Clio, qui n’a pas non plus échappé au flair des douaniers. Les investigations ont abouti au fait que cette quantité faisait partie d’une commande de 40 kilos, pour une facture de 24.000 euros payée cash, la moitié à l’avance, le reste après livraison.

Le procureur général a requis la réclusion à perpétuité contre les inculpés. A l’issue des délibérations, les quatre accusés ont été condamnés à 15 ans de prison. Les deux fuyards, quant à eux, ont été condamnés à la perpétuité.

H. Saaïdia

http://sante-plus.org/breve461.html


Agressés chez eux pour 200 grammes de cannabis

11.03.2010

Le 28 février dernier, cinq personnes encagoulées et armées d’une batte de base-ball, un pistolet à billes et d’un poing américain font irruption au domicile de deux jeunes de Feugarolles, qui étaient avec un de leurs amis de Buzet, réclamant leur Play Station, leur téléviseur et du cannabis. Une bagarre éclate entre les huit protagonistes. L’une des victimes s’enfuit, prévient la gendarmerie. Les cinq agresseurs partiront bredouilles.

Mais pas les gendarmes. Chez ces deux jeunes, âgés de 24 et 21 ans, ils découvrent tout un arsenal pour cultiver du cannabis, ainsi que 200 grammes d’herbe en bocal. Les victimes, pas si innocentes, sont d’abord arrêtées avant d’être remises en liberté en attendant la suite de l’enquête.

Quant aux cinq agresseurs, originaires de Casteljaloux et Anzex, ils ont été placés en garde à vue dans la journée d’hier, au terme d’une enquête menée par la brigade de recherche de Nérac et l’ensemble de la COB de Nérac.

Ils devraient être jugés, demain, devant le tribunal d’Agen lors d’une procédure de comparution immédiate. Un seul d’entre eux n’a à ce jour aucune mention à son casier judiciaire.

http://www.sudouest.com/lot-et-garonne/actualite/article/891052/mil/5807120.html


Trafic de drogue à la fête foraine : un 3e individu écroué

10.03.2010

Le 5 mars, à l’occasion d’une fête foraine à Saint-Pierre de Chandieu, les gendarmes interpellent un homme en train de fumer du cannabis. Des barrettes sont trouvées sur lui et à son domicile, et son frère est également mis en cause. Un 3e individu est identifié par les enquêteurs qui revendait du cannabis depuis juillet dernier. Plusieurs centaines de grammes du stupéfiant sont trouvées dans son appartement, à Mions. Il a été écroué aujourd’hui.

http://www.lyoncapitale.fr/lyoncapitale/journal/Autre-contenu/Breves/Trafic-de-drogue-a-la-fete-foraine-un-3e-individu-ecroue


Le policier interpellé pendant une saisie de stups

10.03.2010

Le commandant de police interpellé, mardi matin, était sur une vaste opération anti-drogue. Il a été rappelé pour être placé en garde à vue dans la cadre d’une affaire de malversations.

François s’était levé tôt. A 5 heures du matin, ce commandant de police était présent au briefing organisé au 2e district de police judiciaire (DPJ). Initié par le groupe « cité », une grosse opération était prévue, mardi matin, pour démanteler un trafic de stupéfiants. Les différents groupes de la 2e DPJ étaient mobilisés en renfort ainsi que la PJ d’Amiens. Il s’agissait de procéder à des interpellations à Paris, en Seine-Saint-Denis, dans le Val d’Oise et à Saint-Quentin (Aisne).

François, chef de groupe « Stupéfiants » était sur le dispositif quand un appel en milieu de matinée lui demande de retourner au siège de la 2e DPJ. Les hommes de l’IGS l’y attendaient. Ils ont interpellé le commandant, sous le contrôle et en présence des deux magistrats de Créteil, un juge d’instruction et un substitut du procureur. Une information judiciaire serait ouverte pour « recel de banqueroute, trafic d’influence et subornation de témoin » après une enquête initiée par les gendarmes de la brigade de recherches départementale du Val-de-Marne. Son bureau et son domicile ont été perquisitionnés.

A la 2e DPJ, c’est la surprise. « C’est un super chef de groupe Stups. Il faisait les plus belles affaires du district. Il avait d’excellents tontons (indicateurs NDLR). Ce qui lui arrive est un peu surprennant. »

En son absence, l’opération anti-drogue a tout de même été menée à bien. Ses collègues ont interpellé une dizaine de personnes placées en garde à vue dans la foulée. Deux kilos de résine de cannabis, une dizaine de grammes de cocaïne et 10 000 euros ont été également saisis.

http://www.francesoir.fr/faits-divers/2010/03/10/policier-stups-interpelle.html

Tags: actualité, condamnation, culture indoor, drogues, police, prison, procès, saisie

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