Quatre mois de prison avec sursis pour un dealer de hasch

mLyon, 11 août 2010

C’est la peine dont a écopé un résidant de Vaugneray, dans les hauteurs de Lyon, lundi.
Il était suspecté d’avoir écoulé 300 g de stupéfiants en moins d’une semaine sur la commune. Il a finalement été pris en flagrant délit de deal sur la voie publique en fin de semaine dernière.
Une sentence qui est tombée en même temps qu’une autre interpellation puisque les gendarmes ont mis la main lundi sur 17 plants de cannabis chez un autre habitant de la municipalité.
Ce pseudo-jardinier de 23 ans avait même aménagé une serre pour faire pousser la drogue. Les plantations et le matériel ont été détruits. Le trafiquant sera lui convoqué dans les prochains jours, devant un magistrat.


17 plants de cannabis sur son balcon

Lyon Capitale, le 10 août 2010

Un jeune homme, né en 1987, a été interpellé par les gendarmes à son domicile de Vaugneray, le 9 août à 10 heures du matin. La gendarmerie a été prévenue par une riveraine de la présence de plantes suspectes sur un balcon. En arrivant sur les lieux, les gendarmes ont constaté la présence de 17 plants de cannabis, protégés par une serre mais bien visibles depuis la rue. Le jeune homme a avoué vouloir revendre du cannabis pour combler une dette envers des organismes sociaux. Il est convoqué devant la justice au mois de novembre pour détention de stupéfiants.


18 kgs de cannabis dans le réservoir

La voix du nord, le 11 août 2010

Hier était présenté devant le tribunal correctionnel de Cambrai un homme poursuivi pour importation et détention de produits stupéfiants. …

Originaire du Maroc, il a souhaité être jugé ultérieurement. Son procès est donc renvoyé au mois de septembre. Alors, peut-être, comprendra-t-on les raisons pour lesquelles cet homme domicilié en Espagne a été appréhendé, samedi, au péage de Thun-l’Évêque. Les douaniers ont découvert, dissimulée dans le réservoir de sa grosse cylindrée, de la résine de cannabis. Quantité : 18 kilos.

Au-delà de la façon dont les stupéfiants ont été dissimulés (les quarante plaquettes étaient emballées, et plongées au beau milieu du réservoir), c’est aussi le circuit qu’empruntait l’homme qui surprend : il circulait dans le sens Paris-Bruxelles, et pas l’inverse. (Les saisies de résine de cannabis se font davantage dans le sens inverse, les importateurs revenant des Pays-Bas). •

M. R.


Six kilos d’héroïne (et 1 de cannabis) dans un sac de sport

leJDC, le 12 août 2010

Par un pur hasard, les policiers du commissariat de Nevers ont découvert près de six kilos d’héroïne et plus d’un kilo de cannabis dans un logement du quartier des Bords de Loire. Deux femmes ont été interpellées. L’une d’elles a été placée en détention.

Ludovic Pillevesse

Le hasard fait parfois bien les choses. En intervenant dans un appartement d’une tour HLM, occupé illégalement dans le quartier des Bords de Loire, à Nevers, les policiers ont mis la main, récemment, sur près de? 6 kilos d’héroïne. Elle était cachée dans un sac de sport. Une femme de 25 ans a été incarcérée à la maison d’arrêt de Bourges (Cher). Une autre, 31 ans, a été placée sous contrôle judiciaire.

En cette année où la lutte contre les produits stupéfiants est décrétée priorité départementale par la préfecture, le commissariat et le parquet se sont refusés à tout commentaire sur cette prise exceptionnelle qui n’a pas filtré.

C’est une saisie record de drogue dure dans la ville après les 4 kg retrouvés, en février, dans un logement de la Grande-Pâture.


Fillon doit suivre l’exemple de Barzach ou Veil, pas celui de Fabius

ActUp Paris, le 12 août 2010

Matignon vient de faire savoir son opposition à une expérimentation de salles de consommation de drogues à moindre risque (SCMR) sous prétexte qu’elles ne seraient pas « utiles ». Cette décision va à l’encontre non seulement de l’expérience de terrain et des positions des addictologues, mais aussi des savoirs scientifiques et des demandes des éluEs locaux de grandes villes, de droite comme de gauche.

Une utilité prouvée scientifiquement

L’efficacité des SCMR n’est plus à prouver, le rapport de l’Inserm est à cet égard clair : réduction des overdoses mortelles ; diminution des pratiques à risques de contamination du VIH et du VHC ; accès aux soins généraux facilités pour les usagèrEs de drogue les plus démuniEs, celles et ceux que le système actuel laisse sur le carreau. Quiconque fait valoir les impératifs de santé ne peut qu’approuver ces dispositifs.

Mais les SCMR permettent aussi d’atteindre des objectifs que se fixent le gouvernement : il est prouvé qu’elles accroissent le nombre de personnes s’inscrivant à des programmes de sevrage, qu’elles diminuent la consommation dans l’espace public et améliore les relations avec le voisinage, ou encore qu’elles peuvent permettre au système de santé des économies. Autant de raisons, même pour un gouvernement de droite, d’expérimenter ces dispositifs, pour peu qu’on prête attention aux preuves scientifiques.

Les leçons du passé

Laurent Fabius lui aussi avait refusé de suivre les connaissances scientifiques disponibles à l’époque pour assurer le plus vite possible la sécurité transfusionnelle, et avait fait valoir d’autres priorités que les enjeux sanitaires. Des milliers de personnes en ont subi les conséquences.

Michelle Barzach en 1987, Simone Veil en 1994, avaient, elles, eu le courage politique d’aller contre l’obscurantisme et avaient su imposer la vente libre de seringues, puis les programmes d’échange de seringue. Elles avaient alors pris des décisions impopulaires, et contraires aux dogmes sécuritaires, mais qui étaient fondés sur des preuves scientifiques.

Pourquoi Fillon refuse-t-il de suivre les recommandations des expertEs qui permettraient de diminuer les pratiques à risque chez les usagèrEs de drogue les plus précariséEs ? Il n’y a que deux explications :

- Soit Fillon connaît ces preuves et refuse d’en tenir compte. Comme Laurent Fabius, il condamne donc à des risques mortels des milliers de personnes. Il devra en assumer le poids pour le reste de sa carrière ;
- Soit Fillon ignore les preuves scientifiques : il est encore temps qu’il en prenne connaissance et qu’il change d’avis.

Act Up-Paris exige que les associations de terrain soient reçues dans les plus brefs délais par François Fillon afin qu’elles lui présentent les preuves scientifiques, qui, si l’actuel Premier ministre tire les leçons des erreurs de Fabius, devraient le convaincre de changer d’avis.


Sisteron : Une opération anti-drogue dans la cité Paul-Arène

LaProvence, 11 août 2010

Les gendarmes ont bouclé le plan d’eau à la recherche de stupéfiants


“Ce secteur reste très peu touché par les drogues dures comme l’héroïne, par contre le cannabis est, ici, très fréquent “, précise Luc Rousselle, chef du groupe d’investigation cynophile 04/05.
Photo S.C.

Une opération anti-stupéfiants mise en place sur réquisition du procureur de la République a été organisée, hier à partir de 17h 15 jusqu’à 21 heures à l’intersection de la rue Saint-Ursule et celle des Cordeliers, toutes deux à proximité du plan d’eau. C’est la communauté de brigade Sisteron à Château-Arnoux-St-Vincent-sur-Jabron, représentée par quatre gendarmes qui a ouvert le bal en cette fin d’après-midi avec le renfort de deux maîtres chiens du groupe d’investigation cynophile 04/05, basé à Digne.

La cité a pour ainsi dire, été bouclée, avec pour objectif premier la recherche de stupéfiants, en présence du François-Xavier Lauch, secrétaire général de la préfecture et du commandant en second le Groupement départemental de gendarmerie, le lieutenant-colonel Jean-Marc Menichini. “Nous avons ciblé la proximité du plan d’eau, car il y a potentiellement un phénomène de consommation de drogue douce, explique Luc Rousselle, chef du groupe d’investigation cynophile, en compagnie de son chien, nommé “Tina”. Dès le passage de la troisième voiture au cours de l’opération, les militaires ont interpellé un jeune en possession de deux grammes de cannabis. Dans la foulée, une injonction thérapeutique lui a été conseillée par les gendarmes.

Tags: revue de presse

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